L’épargne des Français, un pactole dopé par la crise et le télétravail 

25 février 2022
142 milliards d’euros, c’est la somme colossale que les Français ont épargné de plus qu’en temps normal pendant la pandémie*. Les raisons - évidentes - derrière ces économies impressionnantes : les restrictions de déplacement, le télétravail, les confinements et la distanciation sociale, qui ont contraint chacun à beaucoup moins dépenser. Mais aujourd’hui, que faire de cet argent mis de côté ? Voici deux options. 

Investir dans l’immobilier 

L’investissement locatif est un moyen de se constituer un patrimoine qui sera remboursé – si tout se déroule comme prévu – au fil des loyers versés par les occupants du bien. De nombreuses villes offrent un rapport rendement-risque intéressant : Bergerac, Cognac et Niort en Nouvelle-Aquitaine, ou encore Roubaix et Arras dans les Hauts-de-France**. 

Pour un investissement encore plus lucratif, il est judicieux de se renseigner sur la loi Pinel. Celle-ci permet de bénéficier de réduction d’impôt à certaines conditions : que l’on soit fiscalement domicilié en France, que l’on ait réalisé des investissements immobiliers locatifs entre 2014 et 2024***, que les logements soient neufs ou rénovés à 25 % du coût total de l’opération, et enfin, qu’ils soient situés dans les zones A, A bis ou B1 (simulateur ici).  

Investir dans une assurance vie 

L’assurance vie, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un placement financier qui incarne le premier moyen d’épargne en France****, qui peut se présenter sous trois formes de contrat : l’assurance en cas de vie, l’assurance en cas de décès et un contrat mixte de vie et décès.  

Chacun garantit le versement d’un capital ou d’une rente au souscripteur ou au bénéficiaire désigné, et une fiscalité avantageuse. Par exemple, les bénéficiaires en cas de décès sont exonérés des droits de succession sur la somme cumulée. Au-delà de 8 ans, les produits de l’assurance vie obtiennent également un abattement de 4 600 euros sur l’impôt sur le revenu, d’un prélèvement libératoire au taux réduit de 7,5 %. 

Tout dépend, bien sûr, du montant de votre épargne, et de vos besoins à court ou long terme de l’utiliser. A étudier sérieusement, donc. 

*https://www.latribune.fr/economie/france/l-epargne-des-francais-un-pactole-dope-par-la-crise-covid-19-885834.html  

**https://www.dna.fr/magazine-immobilier/2021/06/09/dans-quelles-villes-investir-en-limitant-les-risques-de-loyers-impayes  

***https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F31151  

****https://www.economie.gouv.fr/cedef/assurance-vie  

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